Le longboard est mal compris depuis des décennies. Pour beaucoup, c’est “un skate plus long” et c’est à peu près tout ; pour d’autres, tout ce qui mesure plus de 80 cm avec des roues souples. La réalité, c’est que sous le mot “longboard” se cachent au moins cinq disciplines distinctes, chacune avec sa géométrie, sa planche, ses roues et sa communauté. Si tu achètes en pensant te balader et que tu ramènes une planche de downhill, tu vas souffrir. Et inversement.
Ce guide, c’est ce qu’on aurait voulu lire avant d’acheter notre premier longboard : anatomie réelle, les six ou huit types qui comptent, les mesures concrètes, les marques qui valent quelque chose, comment choisir selon ton usage et les premiers pas pour ne pas manger le bitume.
Longboard vs skate : pourquoi tant de confusion
Le longboard est né à Hawaï et en Californie dans les années 50, quand les surfeurs voulaient transposer la sensation de l’eau sur l’asphalte. Ce n’est qu’avec l’arrivée des roues en polyuréthane dans les années 70 qu’il s’est installé comme discipline à part entière. Et il a fallu attendre les années 90 pour voir la production à grande échelle, avec des marques comme Sector 9.
Le skate classique (popsicle) et le longboard sont des cousins, pas des frères. Ils partagent quatre roues et une planche, mais tout le reste change :
| Caractéristique | Skate classique (popsicle) | Longboard |
|---|---|---|
| Longueur | 31-32″ (78-81 cm) | 36-50″ (90-130 cm) |
| Largeur | 7.5-8.5″ | 9-10″ |
| Trucks | Standard kingpin | Reverse kingpin (RKP) |
| Largeur des axes | 129-149 mm | 150-180 mm |
| Roues | 52-56 mm / 99A | 65-80 mm / 78-85A |
| Forme | Symétrique avec kicktails | Très variée (pintail, drop, dancer…) |
| Conçu pour | Tricks, street, park | Distance, vitesse, dancing |
La confusion vient des cruisers : des planches façon skate classique avec des roues grandes et souples. Un cruiser de 32″ peut ressembler à un “petit longboard”, mais techniquement c’est encore du skate. La vraie frontière, c’est les trucks reverse et les 36″.
Anatomie d’un longboard
Le deck (la planche)
C’est la pièce qui varie le plus. L’essentiel :
- Matériaux : le standard, c’est l’érable canadien (7-9 couches) pour sa durabilité. Les gammes moyennes et hautes mélangent érable et bambou (plus de flex, plus léger) et fibre de verre ou carbone (plus de rigidité pour moins de poids). Loaded a été pionnière dans les constructions bambou-fibre ; aujourd’hui c’est la référence pour le cruising et le dancing.
- Concave (courbure latérale) : plat pour le dancing, doux pour le cruising, prononcé pour le downhill et le freeride.
- Flex (flexibilité verticale) : beaucoup de flex = plus d’absorption et de carving, moins de stabilité à vitesse. Peu de flex = downhill. Pour le cruising, flex moyen.
- Camber/rocker : le camber remonte au centre (plus de réponse), le rocker descend au centre (sensation de “calage” du pied).
- Type de montage : top-mount (trucks dessous, classique), drop-through (trucks qui traversent la planche), drop-deck (zone des pieds rabaissée). On détaille ça plus bas.
Trucks (axes)
C’est là que réside la différence clé avec le skate. Les longboards utilisent des reverse kingpin trucks (RKP) : le kingpin (la vis centrale) sort du côté opposé à celui d’un skate normal. Ça donne :
- Plus de hauteur (le deck est plus haut du sol).
- Plus de largeur (150-180 mm de hanger contre 129-149 mm pour le standard).
- Plus de réponse en carving et une bien meilleure stabilité à vitesse.
Marques top de trucks longboard : Paris Trucks (les V3 sont le standard de l’industrie), Caliber (Caliber II, gamme freeride/downhill), Bear (Grizzly et Kodiak), Randal (les inventeurs du RKP). Pour les débutants, Paris V3 180 mm 50° est ce que tout le monde recommande, et ce n’est pas pour rien.
Les bushings (les gommes) régulent la quantité de pivot du truck. Plus souples = plus de virage, plus durs = plus de stabilité. Ils arrivent “d’usine” à une dureté moyenne (87-90A) ; les changer est la première customisation que tout le monde fait.
Roues
Grandes et souples, tout le contraire du skate classique :
- Diamètre : 65-80 mm (les plus courantes, 70-75 mm).
- Dureté : 78A-85A (souples), bien que les roues de freeride montent à 80-85A pour mieux glisser.
- Profil : square edge (tranche carrée) pour un grip maximum, round edge (tranche arrondie) pour les slides. Il y a des hybrides.
- Forme du contact : les offset et sidesat (moyeu décentré) ont plus de grip ; les centerset s’usent uniformément et sont plus faciles à faire pivoter.
Marques de référence : Orangatang (la marque de roues de Loaded — Caguamas, Kegels, Stimulus), Cloud Ride, Powell Peralta (les G-Slides classiques), Sector 9 Race Formula.
Roulements
Le système ABEC (1-9) classe la précision, pas la vitesse ni la durabilité réelle pour le skate. Pour le longboard, ABEC 7 ou 9 est largement suffisant. Bones Reds (rapport qualité-prix imbattable), Bones Swiss (premium), Zealous Built-In (avec entretoise et rondelles intégrées, ultra pratiques).
Les 5 types de longboard qui comptent
1. Cruising (balade)
Le longboard “pour aller et revenir”. Courtes-moyennes distances, terrain urbain, rythme tranquille. Planche drop-through ou top-mount confortable, 38-42″, roues 70 mm / 78-80A.
- Pour qui : la majorité. Le longboard qu’achètent 70% des gens.
- Setup typique : drop-through, Paris 180 mm, roues 70 mm/78A, Bones Reds.
- Prix : 120-200€.
2. Carving (style surf)
Imiter le flow du surf sur l’asphalte, en enchaînant des “S”. Ici entrent en jeu des planches avec beaucoup de flex et de camber, généralement top-mount, 36-42″.
- Icônes : Loaded Tan Tien, Loaded Bhangra V2 (version grande), Sector 9 Lookout.
- Pour qui : surfeurs, gens qui skatent déjà et veulent de la fluidité.
- Setup : top-mount, Paris 180 mm 50°, roues Orangatang Stimulus 70 mm / 83A.
3. Dancing / freestyle
La discipline la plus belle visuellement. Pas de danse sur la planche à plat, rotations, manuels longs. Nécessite des planches TRÈS longues (45-50″+), avec un concave plat et des kicktails aux deux extrémités.
- Icônes : Loaded Bhangra V2 (la référence mondiale), Loaded Tarab, Landyachtz Stratus, Arbor Axis Bamboo.
- Pour qui : patience et sol plat et lisse. Vraie courbe d’apprentissage, mais le résultat est spectaculaire.
- Setup : top-mount, trucks 180 mm, roues 65-70 mm / 78A (léger, très agile).
- Prix : 280-450€ (les bonnes planches de dancing sont chères).
4. Downhill (descente)
Descendre des montagnes à 50-100+ km/h. Discipline sérieuse qui exige un équipement spécifique, de la technique et des routes fermées ou très peu fréquentées. Planches rigides, drop-deck ou top-mount avec concave prononcé, 35-40″, empattement court pour la réactivité.
- Icônes : Landyachtz Evo, Pantheon Pranayama, Rayne Demonseed, Sector 9 Bomber.
- Pour qui : personnes déjà expérimentées en freeride, équipement complet et tête froide.
- Setup : top-mount ou drop-deck, Caliber II 50° downhill, roues 70-75 mm / 78A dures (Orangatang Kegel, Cloud Ride).
5. Freeride / sliding
Entre le cruising et le downhill. Vitesses moyennes (25-50 km/h) en glissant intentionnellement pour freiner et contrôler les trajectoires. Planches symétriques top-mount ou drop-through, 36-40″, concave moyen.
- Icônes : Landyachtz Switchblade, Loaded Tesseract, Arbor Cataclysm.
- Pour qui : la suite logique après le cruising. Tu apprends à contrôler la vitesse sans dépendre du footbrake.
- Setup : top-mount ou drop-through symétrique, roues freeride 70 mm / 80-85A round edge (Orangatang Stimulus, Cloud Ride 4President).
Les formes de planche (deck shapes)
C’est ce qui sème le plus de confusion à l’achat. Trois grandes familles :
Pintail (classique)
La forme “vintage” : étroite aux pointes, large au centre, en forme de goutte. Pensée pour le carving doux et le cruising tranquille. Top-mount presque toujours. C’est l’image mentale que beaucoup ont du longboard “de toujours”.
- Avantage : esthétique soignée, bon carving.
- Limite : pas adapté aux slides ni au downhill agressif.
- Exemple typique : Sector 9 Pintail Bamboo, Arbor Fish.
Drop-through
Les trucks traversent la planche, montés par le dessus. Ça abaisse le centre de gravité de 5-10 mm, ce qui rend la planche plus stable et plus facile à pousser (footbrake plus confortable, moins de fatigue).
- Avantage : stabilité, confort pour le cruising et le push long.
- Limite : moins réactif en carving qu’un top-mount équivalent.
- Exemple : Landyachtz Drop Hammer, Loaded Icarus, Arbor Axis.
Drop-deck (drop platform)
La planche s’enfonce dans la zone des pieds. Elle est encore plus basse que le drop-through. Pensée pour le downhill et le push très long (touring sur des dizaines de km).
- Avantage : stabilité maximale, push confortable.
- Limite : planche lourde, moins polyvalente.
- Exemple : Landyachtz Switch, Pantheon Trip.
Top-mount
Les trucks vont sous la planche, sans la traverser. C’est la configuration la plus ancienne et la plus réactive. Tu es plus haut du sol, ce qui se traduit par plus de carving, plus de réponse et plus d’effet de levier.
- Avantage : agilité, réactivité, meilleur pour le freeride agressif et le dancing.
- Limite : moins stable à haute vitesse pour les débutants ; plus fatiguant à pousser.
- Exemple : Loaded Bhangra, Loaded Tan Tien, Landyachtz Dinghy (cruiser).
Mesures : longueur, largeur, empattement, flex
- Longueur : 28-50″ (70-127 cm). En dessous de 32″ tu entres dans le territoire cruiser. Au-dessus de 45″, c’est du dancing.
- Largeur : 8.5-10.5″. Les planches de dancing sont plus larges pour la stabilité des pieds ; celles de downhill, plus étroites pour l’agilité.
- Empattement (distance entre les deux axes) : 21-32″. Empattement long = plus de stabilité à vitesse, moins de virage. Court = plus réactif, plus nerveux. Pour le cruising, vise environ 25-28″.
- Flex : classé par niveaux (1-3 en général, où 1 est très rigide et 3 très souple). Pour les débutants et le carving : flex moyen (niveau 2). Pour le downhill : flex 1 (rigide).
Marques top de longboard
Ce sont les noms que tu vas voir encore et encore dans n’importe quel classement sérieux :
- Loaded Boards (USA) : la référence premium pour le carving, le dancing et le freeride. Constructions bambou-fibre, durabilité légendaire. Bhangra, Icarus, Tan Tien, Tesseract sont des icônes. Cher, mais ça dure des années.
- Sector 9 (USA) : la marque qui a démocratisé le longboard dans les années 90. Catalogue énorme, de l’entrée de gamme (Hopper, Aperture) au downhill. Très bon rapport qualité-prix en gamme moyenne.
- Landyachtz (Canada) : ingénierie de planche irréprochable. Drop Hammer (cruising), Switchblade (freeride), Evo (downhill), Dinghy (cruiser). Qualité très élevée.
- Arbor (USA) : bois et bambou avec un focus sur la durabilité, esthétique soignée. Axis, Cataclysm, Fish sont des classiques.
- Globe (Australie) : très bonne gamme moyenne, notamment les grands cruisers et le dancing.
- Rayne (Canada) : focus downhill et freeride haut de gamme. Demonseed, Vandal.
- Pantheon (USA) : spécialistes du push/touring longue distance. Pranayama, Trip.
Marques espagnoles et européennes
- Hydroponic (marque de skate espagnole, Catalogne) : le meilleur rapport qualité-prix pour le longboard d’entrée de gamme sur le marché européen. Cruisers, longboards drop-through et dancing à des prix bien plus raisonnables que les marques américaines. Si ton budget est de 100-180€ et que tu démarres, regarde Hydroponic en premier.
- Long Island (marque espagnole) : large catalogue de cruisers et longboards de balade, facile à trouver dans les shops espagnols.
- Mindless (UK) : cruisers et longboards basiques, gamme d’entrée honnête.
Plus de détails sur les fabricants dans notre post sur les marques espagnoles de skate.
Comment choisir ton premier longboard
Trois questions et tu as la réponse :
- Pour quoi tu le veux ?
- Te balader, aller au taf, quelques kilomètres → cruising drop-through 38-42″.
- Sensation de surf, faire de longues “S” → carving top-mount 38-40″ avec flex (Tan Tien ou similaire).
- Dancer / freestyle → dancing 45-50″ (Bhangra et compagnie).
- Descendre des pentes de façon contrôlée → freeride symétrique 36-40″.
- Descendre des cols à vitesse → downhill drop-deck 36-38″ (et casque intégral avant tout).
- Combien tu peux dépenser ?
- 100-150€ → Globe, Sector 9 entrée. Sans luxe mais ça tient parfaitement la première année.
- 180-280€ → Landyachtz, Arbor, Sector 9 supérieur. Vrai saut de qualité.
- 300€+ → Loaded, Pantheon, Rayne. Comme toujours : le cher l’est souvent pour une bonne raison, mais ce n’est pas indispensable pour commencer.
- Quel est ton niveau de skate ?
- Zéro → drop-through 40″, ne te complique pas la vie.
- Je skate en classique → tu peux passer au top-mount en confiance.
- Je viens du surf → le carving ou le dancing vont t’accrocher.
Premiers pas sur la planche
Position : goofy ou regular
Comme en skate ou en snow, tu vas avoir un pied devant et un derrière. Si tu mets le gauche devant, tu es regular ; si tu mets le droit, goofy. Ni l’un ni l’autre n’est meilleur, c’est ce que ton corps a choisi. Si tu hésites, on a un test : goofy vs regular.
Pousser (push)
Le push regular se fait avec le pied arrière (celui qui est derrière) : pied avant planté vers l’avant, pied arrière au sol, tu pousses, tu ramènes, tu te plantes. Le plus confortable et le plus efficace.
Le push mongo se fait avec le pied avant : le pied arrière reste fixe et tu pousses avec celui de devant. C’est moins efficace et ça se voit comme un débutant ; essaie de le corriger dès le début même si c’est difficile.
Freiner : footbrake
C’est la première technique que tu dois maîtriser. Tu poses le pied arrière au sol (comme quand tu pousses) mais au lieu d’impulser, tu traînes la semelle en appuyant. Tu freines doucement à basse vitesse ; si tu vas vite, freine en plusieurs fois progressivement.
Slide de base (coleman / heelside)
Quand tu vas trop vite pour le footbrake, c’est le slide qui entre en jeu. Le plus facile pour commencer est le coleman slide ou heelside : avec des gants à pucks, tu poses la main intérieure au sol, tu tourne la planche à 90°, les roues glissent perpendiculairement et freinent. Ça demande une bonne surface, des roues adaptées (round edge, 80-85A) et beaucoup de pratique à plat avant de l’essayer en descente.
Carving / pumping
Dès que tu sais rester droit, essaie d’incliner le corps latéralement et de faire des “S”. C’est la base du carving et c’est ce qui va t’accrocher au longboard. Plus les bushings sont souples, plus tu tournes.
Équipement de sécurité
- Cruising tranquille : casque. Point.
- Freeride / vitesses moyennes : casque, protège-poignets, gants avec pucks (les slides ne se font pas sans pucks).
- Downhill : casque intégral homologué (Predator DH-6, TSG Pass, Bell Star), gants avec pucks, genouillères et coudières, tenue qui ne se déchire pas en glissant (combinaison en cuir ou équivalent). Sans ça, ne t’approche même pas d’une vraie descente.
La statistique que personne ne donne : la majorité des blessures graves en longboard arrivent sur des descentes modestes (pentes urbaines), à des gens sans casque qui se disaient “c’est juste une balade”. Le casque, c’est l’équivalent de la ceinture en voiture.
Différences avec le cruiser et le surfskate
- Cruiser : planche type skate classique (28-32″) mais avec des roues souples et grandes. Plus portable, moins stable qu’un longboard. Pour les courtes distances urbaines.
- Surfskate : cruiser avec un truck avant spécial (Carver, YOW, SmoothStar) qui pivote beaucoup plus. Imite le vrai surf. Pas fait pour les longues distances ni pour le downhill.
- Longboard : planche longue avec trucks reverse. Pour la distance, la vitesse ou le dancing.
Si tu hésites entre les trois, lis notre comparatif surfskate vs skate vs longboard ou le résumé visuel des types de skate.
Gammes de prix (2026)
| Gamme | Ce que tu obtiens | Marques typiques |
|---|---|---|
| Moins de 80€ | Planches décoratives, composants fragiles. À éviter. | Génériques de bazar / Amazon |
| 100-150€ | Entrée de gamme honnête. Suffit pour débuter. | Sector 9 Hopper, Globe |
| 180-280€ | Rapport qualité-prix top. Tient des années. | Landyachtz, Arbor, Sector 9 milieu-haut |
| 300-450€ | Premium. Matériaux haut de gamme (bambou-fibre, carbone). | Loaded, Pantheon, Rayne, Landyachtz Evo |
| 500€+ | Custom ou downhill professionnel. | Custom shops, Rayne high-end |
Entretien de base
- Bushings : change-les quand tu les sens déformés ou quand tu veux changer le ressenti. Ils durent 6-18 mois selon l’usage.
- Roulements : nettoie-les tous les 6-12 mois. Si tu les as pris dans l’eau, ouvre, sèche et graisse immédiatement.
- Roues : pivote-les tous les 200-300 km pour qu’elles s’usent uniformément (surtout en freeride).
- Vis du kingpin : vérifie qu’elles ne se desserrent pas. Elles vibrent beaucoup avec les kilomètres.
- Planche : si c’est du bambou-fibre, évite de la laisser au soleil et à l’humidité. Si c’est de l’érable pur, pareil mais avec plus de marge.
Si tu veux en savoir plus sur le nettoyage, on a un guide sur comment nettoyer les roulements de skate qui s’applique exactement pareil au longboard.
Pour trouver la bonne taille
Si tu achètes en ligne et que tu hésites sur les tailles ou les plages de mesures, essaie la calculatrice de planches de skate. Même si elle est pensée pour le skate classique, les recommandations de largeur selon la taille et la pointure t’orientent aussi sur le minimum confortable en longboard.
Et pour voir le catalogue complet des fabricants avec analyses et teams, consulte notre répertoire de marques de skate et longboard.
Résumé rapide
- Le longboard n’est pas “un skate plus long” : la planche, les trucks (reverse kingpin) et les roues (grandes et souples) sont différents.
- Il y a 5 disciplines principales : cruising, carving, dancing, freeride et downhill. Chacune demande un setup différent.
- Pour commencer : drop-through 38-42″, Paris 180 mm, roues 70 mm/78A, Bones Reds. 150-220€.
- Marques top : Loaded, Sector 9, Landyachtz, Arbor (USA/Canada) ; Hydroponic (marque espagnole) en Europe.
- Casque toujours. En downhill, équipement complet avant une nouvelle planche.
- Apprends le footbrake avant le slide, et le push regular au lieu du mongo dès le début.
Le longboard est la discipline du skate la plus proche de la sensation du surf et la seule qui te permet de parcourir de longues distances sans finir à plat. Ce n’est pas des tricks, ce n’est pas du street : c’est du flow, de la distance et, si ça te plaît, de la vitesse. Commencer coûte peu, le maîtriser prend des années, et chaque style a sa propre communauté. Bienvenue.
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